NewAstv, plus qu'un médium, un compagnon
New AsTV: Une bonne communication grâce au professionnalisme d'une équipe
New AsTV: Vous y êtes, ne naviguez plus
New AsTV pour mieux communiquer en diplomatie
New AsTV: Savourez votre plaisir à communiquer
New AsTV: Ne vous en laissez pas compter
New AsTV: Vous êtes au cœur de l'événement
New AsTV, et la coopération bilatérale devient facteur de développement des peuples
New AsTV: Notre concept, la communication en partage
New AsTV: Partenaire au développement culturel africain

Gabon - Laurence Ndong : «  Il faut rompre avec le cycle des élections truquées  »


Gabon - Laurence Ndong : «  Il faut rompre avec le cycle des élections truquées  »
Laurence Ndong déclare s'engager pour que le Gabon soit "un État de droit où règne la bonne gouvernance". | PHOTO: DR
ENTRETIEN. Alors que le Gabon est en plein questionnement politique, économique et social, Laurence Ndong, mobilisée autour de l'idée d'une meilleure équité et justice dans le pays, s'est confiée au Point Afrique.
 
Avoir observé de l'intérieur le Parti démocratique gabonais a forgé la conviction de cette enseignante et chercheuse que rien n'allait dans le bon sens pour le Gabon. Et les événements politiques qui ont eu lieu depuis l'élection présidentielle de 2016 n'ont fait que renforcer cette conviction. De plateau de télévision en studio de radio en passant par son blog, cette docteure en didactique des sciences née d'un père gabonais et d'une mère camerounaise confie à qui veut l'entendre que le Gabon n'est pas un pays de droit et qu'il est temps que les choses changent. Sur les dernières évolutions de l'actualité gabonaise, de la fatigue-maladie du chef de l'État aux difficultés quotidiennes des Gabonais, de l'État responsable des difficultés de nombre de PME au déroulé du dernier processus électoral portant sur les législatives, Laurence Ndong s'est confiée au Point Afrique. 
 
Le Point Afrique : Quel regard posez-vous sur les informations concernant la santé du président Ali Bongo Ondimba ?
 
Laurence Ndong : Pour moi, les informations « fiables » sur l'état de santé de Bongo Ondimba Ali (BOA) sont celles publiées par la presse saoudienne et l'agence Reuters. Pour le reste, il y a beaucoup de rumeurs et j'ai décidé de me déconnecter des rumeurs. Dans un pays normal, on fait des bulletins de santé sur l'état du président de la République, mais les autorités gabonaises sont malheureusement installées dans le mensonge et la désinformation. Un président de la République est absent depuis plusieurs jours, la presse étrangère fait état de ses soucis de santé qui semblent très graves, son Premier ministre vient dire que se préoccuper de la santé de ce chef de l'État, c'est un non-événement. En d'autres termes, il n'y a rien à voir, circulez !
 
Les organes de presse internationaux parlent d'un accident vasculaire cérébrale (AVC), d'autres d'un œdème cérébral alors que le porte-parole de la présidence de la République a parlé dans un premier temps d'une fatigue légère et maintenant, lui et le porte-parole du gouvernement parlent de fatigue sévère. Ils disent que les médecins ont diagnostiqué à Bongo Ondimba Ali une fatigue sévère. Donc, la fatigue sévère est devenue une maladie à part entière. Et cette fatigue est telle qu'il ne peut pas rentrer se faire soigner dans l'un des hôpitaux derniers cris qu'il dit avoir construit au Gabon à défaut de s'y reposer, puisque la fatigue sévère dont il souffre ne peut se résorber grâce au repos, mais elle doit être traitée par des médecins. C'est plus que honteux pour nous d'être dirigés par des personnes qui mentent de la sorte à la face du monde. C'est horrible et terrible pour notre peuple.
 
Comment décririez-vous la situation qui prévaut aujourd'hui au Gabon ? Politiquement, économiquement, socialement ?
 
Le Gabon est dans un marasme politique, économique et social. Le climat politique est on ne peut plus délétère. Bongo Ondimba Ali et ses sbires ont fait le choix, en plein XXIe siècle, d'asseoir leur régime par la fraude, la terreur, les arrestations et détentions arbitraires, les disparitions forcées. Ils continuent de manier la politique du bâton qui consiste à refuser d'écouter les populations et de les réprimer à souhait pour les assujettir. Depuis 2016, tout ce que ce régime a fait, c'est d'adopter des lois liberticides, modifier la Constitution, dissoudre l'Assemblée nationale. En somme, ces gens ont une seule préoccupation : se maintenir au pouvoir.
 
Sur le plan économique, c'est la banqueroute totale. De nombreuses entreprises ont quitté le pays. Même Total a cessé ses activités on-shore pour ne garder que la partie off-shore. Tout le monde a assisté à l'éviction du groupe Véolia, qui était le principal actionnaire de la Société d'énergie et d'eau du Gabon (SEEG). L'État a du mal à assurer ses charges de fonctionnement. Le pays en est revenu à faire appel au Fonds monétaire international et à appliquer les programmes d'ajustement structurel que l'on appelle « mesures d'austérité ». Or, ces mesures ont été appliquées à plusieurs pays africains dans les années 1980 et tout le monde sait à quel point ces programmes ont été responsables de l'énorme recul des services sociaux de base en particulier et au développement en général.
 
La dette intérieure a détruit l'économie locale, de nombreuses PME ont mis la clé sous le paillasson parce que n'arrivant plus à couvrir leurs charges étant donné que l'État, leur principal client, ne s'acquittait plus de ses factures. Elles ont été obligées de licencier. Une ville comme Port-Gentil est aujourd'hui un désert en termes d'emplois. Le chômage y atteint des taux records.
 
Récemment des jeunes de la ville de Gamba avaient protesté contre le fait que l'entreprise pétrolière qui exploite le pétrole dans leur ville ne les employait pas. Ce mouvement de revendications s'est soldé par des arrestations et des détentions arbitraires, comme c'est souvent le cas dans ce genre de situation.
 
On a vu Libreville, la capitale, crouler sous les ordures il y a de cela quelques semaines parce que l'entreprise de ramassage des ordures Averda n'était pas payée. L'État lui devait deux ans de factures impayées.
 
Dans certaines entreprises, les employés accusent jusqu'à douze mois d'arriérés de salaire. Dans la fonction publique, ce n'est pas mieux. Il y a des fonctionnaires qui n'ont pas perçu leur solde depuis quatre mois au moins et d'après la loi des finances de 2019, certains salaires seront diminués de 15 à 20 %. Depuis le début de cette année, le prix du carburant à la pompe a été augmenté 4 fois dans un pays producteur de pétrole où les routes correctement bitumées sont exceptionnelles. Les difficultés économiques se répercutent évidemment sur le social puisque les familles sont en proie au chômage dans un contexte où il n'existe quasiment pas d'aide sociale.
 
Nous sommes au mois de novembre et la rentrée scolaire n'est pas totalement effective. Les effectifs sont pléthoriques dans les salles de classe. Le nombre d'élèves par classe atteint parfois 200 élèves au collège et au lycée. Au primaire, on trouve facilement des classes de 100 élèves. Depuis que Bongo Ondimba Ali est au pouvoir (2009), aucune école primaire, aucun collège, aucun lycée, aucune université, aucune bibliothèque n'a été construit au Gabon. Mieux, l'unique campus universitaire qui existait à Libreville va être transformé en établissement secondaire. Donc, les étudiants n'auront plus de cité universitaire, mais dans le même temps les frais d'inscription à l'université sont passés de 9 000 FCFA (14 euros environ) à 50 000 FCFA (72 euros environ).
 
La Commission nationale de lutte contre l'enrichissement illicite a publié un rapport en 2016 dans lequel on pouvait lire qu'entre 2006 et 2012 plus de 50 % du budget de l'État ont été détournés. D'ailleurs, dans le cadre de l'opération « mamba », censée lutter contre les détournements de fonds, l'un des super-ministres du premier septennat de Bongo Ondimba Ali a été mis en prison ; il lui est reproché de s'être versé un salaire de 500 millions de FCFA (1 million de dollars) par mois pendant 7 ans.
 
Voici le drame du Gabon, les détournements de fonds, la gabegie. Les populations sont réduites à des mesures d'austérité pour un argent qui a été purement et simplement détourné par les ceux qui gouvernent.
 
Tout ceci a l'air surréaliste, mais c'est pourtant la réalité du Gabon.
 
Quel regard posez-vous sur le dernier processus électoral – les législatives – qui vient de se dérouler ?
 
Il faut quand même souligner qu'après avoir prolongé de deux ans le mandat des députés, l'Assemblée nationale a simplement été dissoute. Le Gabon vient de passer près de six mois sans Assemblée nationale, fait inédit dans l'histoire des nations.
 
Pour ce qui concerne ces pseudo-élections législatives, rien de nouveau sous le soleil du système Bongo-PDG. Le PDG, qui n'a de démocratique que son nom, a obtenu la majorité absolue à l'Assemblée nationale, 98 sièges sur 143. C'était prévisible. Toutes les élections sont des mascarades pour se maintenir au pouvoir tout en voulant se donner un visage de démocratie, comme le dit si bien Gene Sharp : « Quant aux élections… : elles ne sont pas un instrument efficace de changement politique… Elles ne sont que des plébiscites rigoureusement contrôlés pour faire entériner par le public des choix de candidats déjà̀ tranchés par les despotes. Des dictateurs sous pression peuvent parfois accepter de nouvelles élections, mais en les truquant pour mettre en place leurs marionnettes civiles au gouvernement… Les dictateurs ne vont pas se permettre d'organiser des élections qui pourraient les chasser de leur trône. »
 
La dictature ayant besoin de ce genre de mascarade pour se « blanchir », continuer de participer à ces élections, c'est coopérer à sa stratégie de maintien au pouvoir. Il faut rompre avec le cycle des élections truquées, non transparentes dans lesquelles le peuple n'est qu'un faire-valoir. Et ce, d'autant plus que lorsque ce dernier est floué et qu'il manifeste son mécontentement, il est violemment réprimé.
 
Le coup d'État militaro-électoral orchestré par le régime de Bongo Ondimba Ali lors de la dernière élection présidentielle du 27 août 2016, la violente répression mise en œuvre avec son paroxysme, l'attaque du quartier général de campagne de Jean Ping où des dizaines, voire centaines, de civils non armés ont été abattus de sang-froid pour installer un climat de terreur, devait nous amener à refuser de participer à toute autre élection tant que ce régime est en place.
 
Pour moi, cette élection présidentielle devait être la dernière d'une trop longue liste d'élections volées, 5 présidentielles, 7 législatives en 28 ans. À un moment donné, il faut un terminus, il faut dire stop.
 
Le vol des élections n'est plus un secret pour personne. Aujourd'hui, des chercheurs travaillent sur cette question. Parmi eux, il y a Régis Marzin, journaliste et chercheur indépendant qui a étudié près de 580 élections organisées en Afrique depuis 1990. Les résultats de ses travaux sont régulièrement publiés sur son blog « Regards excentriques ». Cette année, deux chercheurs de l'université de Yale aux États-Unis d'Amérique ont publié un ouvrage intitulé « How to rig an election » en français « Comment truquer une élection ». Sur la quatrième de couverture de leur ouvrage, il est écrit : « Croyez-le ou non, les dictateurs qui organisent des élections survivent plus longtemps que ceux qui ne le font pas. Il y a plus d'élections que jamais auparavant, mais le monde devient de moins en moins démocratique. Le nom du jeu pour les dirigeants autoritaires, c'est apprendre à truquer une élection. »
 
Il existe des moyens de lutte non violente pour arriver à bout des dictatures, il est temps de les explorer.
 
Comment pensez-vous que le Gabon pourrait sortir de cette atmosphère de suspicion et de contestation qui freine une certaine avancée du pays ?
 
Aucun pays au monde ne peut se construire sans un minimum de justice. Or, la justice repose sur la vérité. Au Gabon, tout est bâti sur le mensonge. Bongo Ondimba Ali est au pouvoir grâce à une fraude grotesque suivie du massacre des populations, la Constitution est fausse, truffée d'injustices. Toutes ces personnes qui ont perdu leurs proches, comment pensez-vous qu'elles vont arriver à faire leur deuil et à avancer quand le pouvoir nie les faits et leur interdit même d'en parler.
 
Le pays ne peut avancer que si la vérité et la justice prévalent. Or ce régime repose entièrement sur la pratique de l'injustice. D'ailleurs, Omar Bongo Ondimba, le prédécesseur de son fils Ali disait haut et fort, je cite : « Je préfère l'injustice au désordre. » Oubliant, qu'à terme, la pratique de l'injustice, son institutionnalisation en tant que mode de gouvernance, finit toujours par engendrer le désordre. Et c'est elle qui est responsable du chaos dans lequel se trouve le Gabon aujourd'hui.
 
Le climat qui prévaut à Libreville est au-delà de la suspicion. Ne dit-on pas que chat échaudé craint l'eau froide. Les Gabonais n'ont pas confiance en ce régime, ils n'en veulent plus et ils ont raison. 50 ans d'une même famille au pouvoir et une famille qui pille, opprime, prive les populations de l'essentiel y compris de leurs droits les plus élémentaires, c'est plus que trop. Tant que ce régime sera en place, la contestation ne cessera pas.
 
Pensez-vous que Jean Ping doit infléchir sa stratégie ? Si oui, à quelle condition ?
 
Jean Ping a largement remporté l'élection présidentielle du 27 août 2016. Bongo Ondimba Ali s'est installé de force au pouvoir en faisant ce qui n'a jamais été fait nulle part ailleurs, bombarder le quartier général de la campagne du vainqueur de l'élection. Qu'est-ce qu'on entend par « infléchir sa stratégie » ? Qu'il adoube le perdant de l'élection qui a fait attaquer son QG ? Qu'il se déclare perdant alors que c'est lui le vainqueur de l'élection ?
 
Je disais précédemment qu'il nous faut rompre avec le cycle des élections volées. Ce cycle comporte les phases suivantes : élections, proclamation des faux résultats en faveur de la dictature en place, contestation des populations, répression des manifestants, dialogue national sans remise en cause des faux résultats, partage du pouvoir entre les perdants déclarés vainqueurs et les vainqueurs devenus perdants, mais acceptant de se contenter de quelques postes qui ne sont juteux qu'en apparence. Tout ça ne nous a pas fait grandir. Notre pays est à la traîne sur tous les plans.
 
Seule la justice élève une nation. Le coup d'État militaro-électoral de Bongo Ondimba Ali et de ses sbires doit continuer d'être dénoncé. Il ne doit pas être toléré. Sinon, c'est souiller la mémoire de tous ceux qui ont été injustement abattus parce qu'ils réclamaient seulement le respect de leurs votes.
 
Quelle restructuration politique appelez-vous de vos vœux pour que le Gabon sorte définitivement de l'ornière ?
 
Le renouvellement de la classe politique gabonaise est un impératif. Ceux qui veulent s'engager en politique aujourd'hui doivent être fondamentalement différents de ceux qui ont gouverné jusqu'à ce jour. Ils doivent incarner les valeurs d'union de travail et de justice qui ont tant fait défaut, mais qui sont indispensables à la construction de notre pays. Il va falloir rompre littéralement avec les mauvaises pratiques du système Bongo-PDG.
 
Toutes les institutions doivent être revues. La Constitution, le Code électoral, tout a été taillé sur mesure pour que le système Bongo-PDG se maintienne frauduleusement et abusivement au pouvoir. Le Gabon n'est pas un État de droit.
 
Et c'est là le sens de mon engagement : contribuer à faire du Gabon un État de droit où règne la bonne gouvernance, la juste répartition des richesses. Un Gabon dans lequel chacun pourra servir le pays en étant à sa bonne place ; un Gabon dans lequel il y aura une égalité des opportunités, où le système éducatif sera l'un des meilleurs du monde. Un Gabon où il fera simplement bon vivre. Et pour cela, je ne lâcherai absolument rien.

 Commentaires

LIRE AUSSI...

Infrastructures : là où les négociations avec la Chine sont difficiles

Infrastructures : là où les négociations avec la Chine sont difficiles
Ven 15 Février 2019 | Source : http://afrique.lepoint.fr ... | dans Economie

Principal pourvoyeur de financement des infrastructures sur le continent, la Chine paraît en position de force concernant les négociations avec les gouvernements africains. Sauf que certains d'entre eux s'en sortent mieux.   « On ne négocie pas avec ... Lire la suite >

Nigeria : le si peu reluisant bilan économique de Buhari

Nigeria : le si peu reluisant bilan économique de Buhari
Ven 15 Février 2019 | Source : lemonde.fr ... | dans Economie

Pour battre son challenger du PDP, Atiku Abubakar, le président Buhari devra s'expliquer sur nombre de chantiers annoncés comme prioritaires et sur lesquels les résultats n'ont pas été probants.   19 décembre 2018. Trois mois avant le... Lire la suite >

Abdelaziz Bouteflika: une santé extrêmement précaire

Abdelaziz Bouteflika: une santé extrêmement précaire
Lun 11 Février 2019 | Source : slateafrique.com ... | dans Autres Actus

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, 81 ans, a une santé extrêmement précaire, multipliant les séjours hospitaliers, notamment en France, depuis plus de dix ans.   Dimanche, l'agence officielle APS a annoncé que M. Bouteflika... Lire la suite >

Mali: démonstration de force des religieux contre la "dépravation des moeurs" et la malgouvernance

Mali: démonstration de force des religieux contre la
Lun 11 Février 2019 | Source : slateafrique.com ... | dans Société

Devant une foule de 60.000 personnes, des dirigeants religieux maliens ont réclamé dimanche à Bamako la fin de la malgouvernance et de la "dépravation des moeurs", appelant au départ du Premier ministre auquel ils reprochent notamment une approche laxiste... Lire la suite >

En Afrique, la corruption sape les bases de la démocratie

En Afrique, la corruption sape les bases de la démocratie
Jeu 07 Février 2019 | Source : lemonde.fr ... | dans Politique

Selon le rapport 2018 de Transparency International, le continent est la région du monde où la corruption est la plus forte, notamment dans les régimes autoritaires.   Rouge, désespérément rouge. Année après année, lorsqu’on... Lire la suite >

Tchad: 11 ans après, le parti de l'opposant Ibni Saleh veut la "vérité" sur sa disparition

Tchad: 11 ans après, le parti de l'opposant Ibni Saleh veut la
Mar 05 Février 2019 | Source : slateafrique.com ... | dans Autres Actus

Le parti politique de l'opposant tchadien Ibni Oumar Mahamat Saleh, disparu il y a onze ans, a organisé comme chaque année une commémoration en son honneur et réclamé la "vérité" et la "clarté" sur sa disparition, selon... Lire la suite >

Election en RDC: Joseph Kabila sous la pression de ses voisins

Election en RDC: Joseph Kabila sous la pression de ses voisins
Mar 05 Février 2019 | Source : RFI ... | dans Autres Actus

Tout au long du processus électoral en RDC, de dialogues en reports, les pays de la région ont maintenu la pression sur Joseph Kabila pour qu’il renonce à son troisième mandat, jugé trop dangereux. Pendant ces deux années, la crise politique et ses ... Lire la suite >

« Le débat récurrent sur le franc CFA finit par écorner l’image et l’honneur de la France »

« Le débat récurrent sur le franc CFA finit par écorner l’image et l’honneur de la France »
Jeu 31 Jan 2019 | Source : lemonde.fr ... | dans Economie

Pour l’universitaire Alfred Babo, en rompant avec la monnaie africaine, la France mettrait enfin les chefs d’Etats du continent face à leurs responsabilités.   Tribune. Le débat sur le franc CFA a refait surface ces dernières semaines. Des personnalités... Lire la suite >

Gabon: remaniement du gouvernement, deux semaines après la prestation de serment de l'ancien

Gabon: remaniement du gouvernement, deux semaines après la prestation de serment de l'ancien
Jeu 31 Jan 2019 | Source : slateafrique.com ... | dans Autres Actus

Le gouvernement gabonais a été remanié mercredi avec en particulier un changement à la tête du ministère de la Défense, a annoncé la présidence deux semaines après la prestation de serment du précédent cabinet et sur... Lire la suite >

Un Camerounais sur six a besoin d’une aide alimentaire, selon l’ONU

Un Camerounais sur six a besoin d’une aide alimentaire, selon l’ONU
Sam 26 Jan 2019 | Source : lemonde.fr ... | dans Société

Le pays est confronté à plusieurs crises. Le conflit qui oppose l’armée aux séparatistes anglophones a déplacé 437 000 personnes, dont 32 000 ont fui au Nigeria voisin.   La crise dans les régions anglophones du Cameroun, où... Lire la suite >

Racisme dans le football : les joueurs africains appellent à plus de sévérité

Racisme dans le football : les joueurs africains appellent à plus de sévérité
Sam 26 Jan 2019 | Source : lemonde.fr ... | dans Sports

Chants, insultes, cris de singe, jets de banane… Dans les stades européens, les actes racistes perdurent, comme en Italie où le laxisme demeure la règle.   L’image la plus choquante de ces dernières semaines n’est pas venue de n’importe... Lire la suite >

Une précampagne présidentielle sous tension au Sénégal

Une précampagne présidentielle sous tension au Sénégal
Jeu 24 Jan 2019 | Source : lemonde.fr ... | dans Politique

Seuls quatre candidats sont autorisés à affronter le chef de l’Etat sortant, Macky Sall, au scrutin de février.   L’écrémage électoral annoncé aura donc bien eu lieu. A un mois du premier tour de l’élection présidentielle,... Lire la suite >

De "l'argent frais" pour le G5 Sahel (Sidikou)

De
Jeu 24 Jan 2019 | Source : slateafrique.com ... | dans Autres Actus

De "l'argent frais" devrait parvenir au G5 Sahel pour faire progresser ses projets de développement et relancer les opérations de sa force militaire antijihadiste, qui ont repris le 15 janvier, selon le secrétaire permanent de l'organisation Maman Sambo Sidikou.   "Nous... Lire la suite >

Benyamin Nétanyahou au Tchad : les enjeux d’une visite inédite

Benyamin Nétanyahou au Tchad : les enjeux d’une visite inédite
Lun 21 Jan 2019 | Source : lemonde.fr ... | dans Autres Actus

Après avoir accueilli le président tchadien fin novembre 2018 en Israël, le premier ministre israélien devrait être reçu par Idriss Déby à N’Djamena le 20 janvier.   Promesse tenue. Après une visite sans précédent... Lire la suite >

Un passage éclair d'Ali Bongo au Gabon et toujours des doutes

Un passage éclair d'Ali Bongo au Gabon et toujours des doutes
Lun 21 Jan 2019 | Source : slateafrique.com ... | dans Autres Actus

Il est venu quelques heures et est aussitôt reparti poursuivre sa convalescence à Rabat: le passage éclair à Libreville le 15 janvier du président gabonais Ali Bongo Ondimba, affaibli par un AVC, n'a pas dissipé les doutes sur ses capacités à... Lire la suite >

Bouteflika et Bongo : ces présidents absents qui interrogent la question de la vacance du pouvoir

Bouteflika et Bongo : ces présidents absents qui interrogent la question de la vacance du pouvoir
Jeu 17 Jan 2019 | Source : http://afrique.lepoint.fr ... | dans Autres Actus

À partir de quand un président absent pour raisons médicales est-il vraiment empêché ? Quid de la vacance qui déclenche une procédure prévue dans les constitutions ? Les cas de l'Algérie et du Gabon en illustrent l'approche sur... Lire la suite >

ACTUALITE

Infrastructures : là où les négociations avec la Chine sont difficiles
Ven 15 Février 2019 | Source: http://afrique.lepoint.fr
Nigeria : le si peu reluisant bilan économique de Buhari
Ven 15 Février 2019 | Source: lemonde.fr
Abdelaziz Bouteflika: une santé extrêmement précaire
Lun 11 Février 2019 | Source: slateafrique.com
Plus d'Actualité | Cliquez ici

Vidéo à ne pas rater

Côte d'Ivoire: Réjouissances populaires
Mar 29 Mai 2018 | dans: Culture d'ici et d'ailleurs

Nos Partenaires

NOUS SUIVRE

Qui Sommes-Nous?

New AsTV Le développement par la coopération   Servir de canal numérique au développement de l'Afrique par la coopération. Telle est la vision de New AsTV. De fait, nous nous sommes laissés guider par les relations que l'Afrique...

Lire plus

Contacts

Newsletter

FLASH INFOS