NewAstv, plus qu'un médium, un compagnon
New AsTV: Une bonne communication grâce au professionnalisme d'une équipe
New AsTV: Vous y êtes, ne naviguez plus
New AsTV pour mieux communiquer en diplomatie
New AsTV: Savourez votre plaisir à communiquer
New AsTV: Ne vous en laissez pas compter
New AsTV: Vous êtes au cœur de l'événement
New AsTV, et la coopération bilatérale devient facteur de développement des peuples
New AsTV: Notre concept, la communication en partage
New AsTV: Partenaire au développement culturel africain

Afrique : les Peuls se sont-ils radicalisés ?


Afrique : les Peuls se sont-ils radicalisés ?
En milieu rural, les Peuls pratiquent essentiellement l’élevage, la vache occupant chez eux, une place quasi mythologique. | PHOTO: Anglique & Guy Bescond
L'expansion de la violence islamiste a renforcé les amalgames entre revendications peules et mouvements djihadistes. Comment dénouer le réel du fantasmé ? Explications.
 
Les Peuls focalisent actuellement l'attention du fait de l'instrumentalisation de certains d'entre eux par des groupes fondamentalistes tentant de s'implanter localement dans le Sahel. La terreur djihadiste crée une angoisse sociale chez les autres communautés dans les zones menacées, faisant des Peuls des boucs émissaires du fait de leurs prétendues affinités historiques avec l'islam radical. L'identité peule apparaît ainsi comme un épouvantail symbolisant la menace djihadiste. Pourtant, cette identité est trop hétérogène pour établir un lien aussi simple.
 
Les Peuls seraient entre 25 et 65 millions d'individus en Afrique, répartis sur une vingtaine de pays dans le centre et l'ouest du continent, et dans le monde. Cette variation très importante peut s'expliquer par le type d'indicateur employé (ascendance paternelle ou maternelle, pratique de la langue, reconnaissance de communautés assimilées, etc.).
 
Les Peuls constituent un ensemble de communautés vivant notamment de l'élevage, soumis aux conflits fonciers, aux changements climatiques et en butte parfois au racisme d'État.
 
Du fait de la diversité de cette communauté, il est nécessaire d'appréhender les questions relatives aux Peuls à la lumière des revendications identitaires en mutation. Les outils de la nouvelle mondialisation (réseaux sociaux, mobiles, etc.) créent une interconnexion puissante entre les différents éléments de la diaspora peule.
 
Une communauté en mutation
 
Le nombre d'entités politiques fortes créées ou dirigées par des Peuls, notamment durant la période des hégémonies peules en Afrique de l'Ouest, au cours du XVIIIe siècle, en a fait une force avec laquelle il fallait compter, un peuple admiré et redouté, inculquant aux générations successives de Peuls le sentiment qu'elles sont issues de gens dont le patrimoine doit être fermement défendu.
 
Pourtant, les Peuls en savent souvent bien peu sur les conditions de vie de leurs congénères. Ainsi les Sahéliens ignorent que les zones plus vertes de l'Afrique abritent des peuplements peuls anciens. Aujourd'hui, émerge chez eux une véritable prise de conscience du poids démographique, de l'omniprésence et de la richesse qu'ils représentent lorsqu'ils sont considérés comme un ensemble uni.
 
Une question apparaît alors pour les générations actuelles de Peuls : s'ils sont aussi prospères que leur nombre et leur histoire l'indiquent, comment expliquer les tragédies actuelles dont ils sont victimes ?
 
Le regain de l'identitarisme peul puise sans doute des racines dans cette interrogation.
 
© Jean Boutrais
 
Un peuple uni dans la victimisation
 
Depuis 2012, le centre du Mali est en proie à des affrontements intercommunautaires sur fond de massacres réguliers des Peuls par des milices locales, ou par des agents de l'État. De nombreux charniers ont été retrouvés depuis 2013.
 
Dans le contexte de violence au Mali, la diaspora peule s'est mobilisée, comme l'ont montré des marches récentes à Nouakchott, à Washington, à Paris et dans d'autres grandes villes à travers le monde. Sur les réseaux sociaux et les systèmes de messagerie, les images de destruction et de mort sont partagées très rapidement, sous le coup de l'émotion, et pour témoigner. Dès que de nouveaux événements touchent des Peuls dans une partie du monde, l'information est relayée.
 
En République centrafricaine (RCA), ou dans les pays côtiers d'Afrique de l'Ouest (Bénin, Togo, Ghana, Côte d'Ivoire), les violences subies par des Peuls fournissent du contenu violent et traumatique à travers les échanges de photos et de vidéos, renforçant l'idée des Peuls comme peuple uni dans la victimisation. Pourtant, alors qu'ils font face en RCA à un contexte de guerre civile, dans les autres pays du continent, il s'agit plutôt d'explosions dues aux tensions habituelles entre éleveurs peuls et agriculteurs.
 
Malgré ces différences de contexte, il existe bien une communauté peule ayant conscience de son unité, faisant face donc à des défis de nature diverse. Le sentiment de stigmatisation actuel est ainsi en train de lui conférer une identification commune que l'on ne peut plus ignorer. Lorsque des Peuls souffrent ici, des Peuls là-bas s'identifient désormais à eux, surtout lorsque lesdites souffrances ont des échos dans leur propre quotidien. L'expérience commune de l'identité peule est clairement en train de se renforcer autour du traumatisme.
 
Une même angoisse de l'éradication
 
Les Peuls se retrouvent traditionnellement autour du « Pulaaku » (ou manière d'être peul), un code de conduite et d'éthique reposant sur la retenue, l'endurance, la sagesse, et la bravoure. Le mot Pulaaku fait également référence à la communauté des personnes partageant ces éléments.
 
© DR
 
La mémoire sociale et les récits de Peuls différents contribuent à une idée globale partagée de la condition peule. Les histoires circulent, de même que les mythes antiques, les chants modernes, les articles de presse, etc.
 
Parmi les images et récits véhiculés de manière populaire émerge la figure des Peuls victimes incessantes d'un complot ourdi par d'autres communautés visant à les éradiquer. Cette vision très puissante résonne au sein de communautés très éloignées les unes des autres, comme en attestent les témoignages dans les divers groupes peuls sur les réseaux sociaux. La reconnaissance de ces échos facilite l'appropriation des combats et des messages des uns et des autres.
 
Le cas emblématique de la Guinée
 
L'histoire des Peuls de la Guinée éclaire fortement cette réalité. Le régime de Sékou Touré (1958-1984), premier président du pays, a procédé à des exécutions et mis en place une politique discriminatoire à l'encontre de Peuls, estimant que leurs élites étaient des agents internes des puissances impérialistes occidentales visant à renverser le régime. Les Peuls étaient alors accusés d'avoir peu soutenu le référendum ayant fait accéder la Guinée à l'indépendance en 1958, deux ans avant les autres colonies françaises d'Afrique de l'Ouest.
 
Les rivalités politiques étaient sans doute la source principale de la stigmatisation, les stéréotypes ethniques et le racisme venant rationaliser les positions de l'État a posteriori. En effet, une grande part des opposants aux politiques de Sékou Touré étaient peuls. Parmi eux, Boubacar Diallo Telli, premier secrétaire général de l'Organisation de l'unité africaine, fut torturé et mourut emprisonné par le régime de Sékou Touré. Des centaines d'autres furent tués ainsi.
 
© AFP
 
Or les tensions intercommunautaires ne cessent d'augmenter depuis 2009, début de la transition vers la démocratie et la compétition pour le pouvoir politique. En septembre 2013, tentant de mobiliser la communauté internationale face à des craintes d'abus basés sur l'appartenance communautaire, des intellectuels peuls ont rédigé un fascicule intitulé Alerte sur la préparation du génocide contre les Peuls et le projet de guerre civile en Moyenne Guinée.
 
L'intention des auteurs était de dénoncer l'ethnicisation de la politique en Guinée et le danger que les Peuls encouraient du fait de tactiques populistes du régime au pouvoir. Ils y ont donné un aperçu de la victimisation des Peuls à l'époque de Sékou Touré, lors de la transition politique de 2009, puis lors des élections de 2010.
 
Finalement, les Peuls n'ont pas été victimes de l'épuration ethnique redoutée. Cependant, le sentiment d'injustice sociale est demeuré, avec une très faible place pour les Peuls (qui représentent pourtant près de 50 % de la population du pays) dans les instances politiques et militaires.
 
Ce document d'alerte n'a pas obtenu d'échos audibles parmi la communauté internationale, notamment du fait du ton agressif et des attaques ad hominem contre l'actuel président Alpha Condé.
 
Des figures politiques peules ciblées
 
Avec de nombreux défis à relever, les leaders politiques peuls sont très attendus sur les questions relatives à leur communauté. Cependant, ils éprouvent de grandes difficultés à déployer un discours audible sur ces questions. Accuser un Peul de « biais ethnique », de « fourberie », d'« extrémisme » est devenu une manière efficace, dans la compétition politique, de s'assurer leur silence ou une forme d'autocensure sur les questions touchant à la communauté.
 
Il en va ainsi au Mali avec le candidat à la présidence Soumaïla Cissé, en Guinée avec l'opposant Cellou Dalein Diallo, ou encore au Nigeria avec le président Muhammadu Buhari : le rappel continu de leur appartenance identitaire peule et de supposés biais parvient à miner leur impartialité politique. Cissé est fréquemment accusé de favoritisme pour les régions du Nord, Diallo d'entretenir un agenda secret de domination et de revanche des Peuls. Au Nigeria, des classes populaires aux intellectuels, il est fréquent d'entendre que le président Buhari protégerait les Peuls coupables de massacres dans le centre et le sud-est du pays, et d'ainsi laisser se former un suprématisme peul.
 
Ces attaques ad hominem contre ces figures politiques peules contribuent à renforcer au sein de cette communauté hétérogène le sentiment global qu'ils sont mal-aimés, et ainsi nourrir des récits chargés émotionnellement quant à leur position précaire et la nécessité de se protéger.
 
La rumeur d'un État peul
 
En 2016, alors que des organisations de Peuls préparaient un Congrès mondial du Pulaaku au Burkina Faso, des médias en Guinée et au Mali dénonçaient la volonté des élites peules de proclamer la naissance d'un nouvel État peul. Ces rumeurs ont suffi à faire annuler la participation de dignitaires peuls craignant alors d'être assimilés à des manifestations subversives.
 
Un rapport du Global Terrorism Index, publié en 2015, considérait les « militants peuls nigérians » comme le quatrième groupe terroriste le plus meurtrier au monde. Le rapport a été relayé par divers médias, renforçant le récit sur la « violence des Peuls ».
 
Pourtant, il n'existe pas de mouvement monolithique et systématiquement organisé au Nigeria avec un leadership peul basé sur l'appartenance communautaire. Mais plutôt des réseaux de groupes armés dont des membres sont des bergers peuls.
 
Certaines analyses font des Peuls des apôtres des djihadistes du fait de leur passé religieux et de la présence, pourtant difficile à quantifier, de Peuls parmi les mouvements fondamentalistes armés. Ces représentations ont suscité un sentiment de colère chez les Peuls.
 
Il faut préciser ici que les Peuls n'ont jamais constitué un empire avec un continuum centralisé. Il s'agit là d'une lecture moderne, postcoloniale qui favorise des visions nationalistes du monde peul.
 
Car en essentialisant les aspirations d'une communauté complexe, on encourage l'émergence de positions inadaptées. En évoquant une question peule unique, on élude la complexité des tragédies en cours, et on agrège des problématiques que l'identitarisme modernisé finit par englober sans proposer de solutions adaptées aux demandes de chacun.
 
Il convient donc de prendre garde aux radicalisations identitaires qui surgissent, liées à des politiques sécuritaires biaisées et à la diffusion de récits médiatiques sensationnalistes.
 
 
* Dougoukolo Alpha Oumar Ba-Konaré est chargé de cours, à l'Institut national des langues et civilisations orientales.

 Commentaires

LIRE AUSSI...

« L’Afrique doit prendre sa part de responsabilité dans la lutte contre le changement climatique »

« L’Afrique doit prendre sa part de responsabilité dans la lutte contre le changement climatique »
Lun 17 Déc 2018 | Source : lemonde.fr ... | dans Société

LE GRAND ENTRETIEN. Pour l’expert du GIEC Arona Diedhiou, le continent n’est pas seulement victime de la hausse mondiale des émissions de gaz à effet de serre, mais y contribue.     Arona Diedhiou a participé en tant qu’auteur principal... Lire la suite >

Un ancien ministre béninois arrêté en Espagne

Un ancien ministre béninois arrêté en Espagne
Lun 17 Déc 2018 | Source : slateafrique.com ... | dans Autres Actus

Komi Koutché, ancien ministre d'Etat du Bénin en charge des finances sous le président Boni Yayi, a été interpellé vendredi soir par la police espagnole, a-t-on appris dimanche auprès de ses proches.   "Il a été ... Lire la suite >

Au Togo, une campagne électorale à nouveau sous tension

Au Togo, une campagne électorale à nouveau sous tension
Ven 14 Déc 2018 | Source : lemonde.fr ... | dans Autres Actus

En toile de fond des législatives du 20 décembre boycottées par l’opposition, apparaît la présidentielle de 2020 et la question de la possibilité du chef de l’Etat de se représenter.   Au Togo, depuis plus de cinquante ans se... Lire la suite >

Coopération avec l'Afrique : l'administration Trump serre la vis

Coopération avec l'Afrique : l'administration Trump serre la vis
Ven 14 Déc 2018 | Source : afrique.lepoint.fr ... | dans Economie

Dans leur logique de contenir tous les multilatéralismes, les États-Unis viennent, par la voix de John Bolton, d'exprimer leur volonté d'opérer des coupes dans leur participation aux missions de paix de l'ONU mais aussi aux différentes aides dont bénéficiait... Lire la suite >

De Reims à Conakry, le retour forcé et les rêves avortés de Mouminy

De Reims à Conakry, le retour forcé et les rêves avortés de Mouminy
Mar 11 Déc 2018 | Source : lemonde.fr ... | dans Société

Alors qu’un pacte migratoire vient d’être adopté à Marrakech, ce jeune homme, arrivé en France à 16 ans, a été expulsé en Guinée et contraint d’interrompre ses études.   Du paysage qui défile... Lire la suite >

Ghana : ce projet de cathédrale qui met à mal la laïcité

Ghana : ce projet de cathédrale qui met à mal la laïcité
Mar 11 Déc 2018 | Source : afrique.lepoint.fr ... | dans Autres Actus

L'annonce de la construction d'une cathédrale nationale avait été faite en 2017 lors du 60e anniversaire de l'indépendance. Un an après, l'imbrication entre pouvoir et religion suscite la polémique.   La symbolique est forte. ... Lire la suite >

Sénégal : un second tour à prévoir pour la présidentielle ?

Sénégal : un second tour à prévoir pour la présidentielle ?
Jeu 06 Déc 2018 | Source : afrique.lepoint.fr ... | dans Politique

Sur la base d'un sondage de l'institut Stat Info publié lundi 3 décembre, tout n'est pas encore gagné pour un K.-O. en faveur de Macky Sall, qui fait pourtant la course en tête.   Après avoir investi son candidat en grande pompe, samedi 1er... Lire la suite >

Les « gilets jaunes » vus d’Afrique : entre humour, craintes et espoirs

Les « gilets jaunes » vus d’Afrique : entre humour, craintes et espoirs
Jeu 06 Déc 2018 | Source : lemonde.fr ... | dans Autres Actus

Sur un continent habitué aux mouvements de colère comme aux ingérences françaises, les internautes observent les événements avec une pointe de dérision.   Dakar, Bamako, Tunis ou Abidjan… Les images de la France insurgée ... Lire la suite >

Tchad - Idriss Déby en Israël : les vraies raisons d'un voyage inattendu

Tchad - Idriss Déby en Israël : les vraies raisons d'un voyage inattendu
Mar 04 Déc 2018 | Source : afrique.lepoint.fr ... | dans Autres Actus

ANALYSE. Qu'est-ce qui a bien pu conduire le président tchadien à effectuer sa visite en Israël alors que son pays soutient la cause palestinienne ? Éléments de réponse.   Le voyage du président tchadien en Israël, qualifié... Lire la suite >

Nigeria/corruption: demande de mandat d'arrêt contre une ex-ministre du Pétrole

Nigeria/corruption: demande de mandat d'arrêt contre une ex-ministre du Pétrole
Mar 04 Déc 2018 | Source : slateafrique.com ... | dans Autres Actus

L'agence anti-corruption du Nigeria va lancer un mandat d'arrêt contre l'ex-ministre du Pétrole Diezani Alison-Madueke, actuellement poursuivie au Royaume-Uni, afin qu'elle soit jugée dans son pays pour le détournement présumé de millions de... Lire la suite >

Un an après le discours de Macron à Ouagadougou, la politique africaine de la France a-t-elle changé ?

Un an après le discours de Macron à Ouagadougou, la politique africaine de la France a-t-elle changé ?
Jeu 29 Nov 2018 | Source : lemonde.fr ... | dans Autres Actus

Sécurité, aide, migrations, réconciliation des mémoires… passage en revue des mesures prises par le président après ses promesses du 28 novembre 2017.   Ce fut une séquence risquée, dans « un amphithéâtre... Lire la suite >

La banque russe VTB prête par "erreur" 10,5 milliards d'euros

La banque russe VTB prête par
Jeu 29 Nov 2018 | Source : slateafrique.com ... | dans Economie

Le deuxième groupe bancaire russe, VTB, a attribué par erreur un prêt de plus de 800 milliards de roubles (10,5 milliards d'euros) à la Centrafrique, a fait savoir la banque en réponse aux révélations de plusieurs médias.   "Il... Lire la suite >

Éthiopie : une ancienne opposante à la tête de la Commission électorale

Éthiopie : une ancienne opposante à la tête de la Commission électorale
Sam 24 Nov 2018 | Source : afrique.lepoint.fr ... | dans Politique

La vague de féminisation du pouvoir éthiopien se poursuit avec la nomination de Birtukan Mideksa à la tête de la Commission électorale. Elle est attendue dans la préparation des prochaines élections en 2020.   Figure charismatique de l'opposition... Lire la suite >

RD Congo - Alain Shekomba : « On s'achemine vers des élections qui ne régleront pas la crise de légitimité »

RD Congo - Alain Shekomba : « On s'achemine vers des élections qui ne régleront pas la crise de légitimité »
Sam 24 Nov 2018 | Source : afrique.lepoint.fr ... | dans Politique

ENTRETIEN. La campagne électorale a officiellement débuté ce jeudi 22 novembre dans un climat de division et de tension autour de la machine à voter. Alain Shekomba s'est confié au Point Afrique sur cette question loin d'être réglée.   Le... Lire la suite >

Elections en RDC: le dauphin de Kabila, Ramazani, présente son programme

Elections en RDC: le dauphin de Kabila, Ramazani, présente son programme
Mer 21 Nov 2018 | Source : slateafrique.com ... | dans Politique

Le candidat du président sortant de la RDC Joseph Kabila, Emmanuel Ramazani Shadary, a promis lundi 86 milliards de dollars pour le développement du pays sur cinq ans, en présentant son programme pour l'élection présidentielle prévue le 23 décembre.   "Moi... Lire la suite >

Étudiants africains en France : ce qui va changer

Étudiants africains en France : ce qui va changer
Mer 21 Nov 2018 | Source : afrique.lepoint.fr ... | dans Autres Actus

Hausse des frais d'inscription, bourses, visas facilités... Le gouvernement français veut attirer toujours plus d'étudiants étrangers, mais change de paradigme.   Édouard Philippe, le Premier ministre français, a beau citer Alain Mabanckou,... Lire la suite >

Vidéo à ne pas rater

Côte d'Ivoire: Réjouissances populaires
Mar 29 Mai 2018 | dans: Culture d'ici et d'ailleurs

Nos Partenaires

NOUS SUIVRE

Qui Sommes-Nous?

New AsTV Le développement par la coopération   Servir de canal numérique au développement de l'Afrique par la coopération. Telle est la vision de New AsTV. De fait, nous nous sommes laissés guider par les relations que l'Afrique...

Lire plus

Contacts

Newsletter

FLASH INFOS