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Robert Vallois : « Pour nous, la restitution des œuvres au Bénin, c'est déjà du concret »


Robert Vallois : « Pour nous, la restitution des œuvres au Bénin, c'est déjà du concret »
Le Petit Musée de la récade est ouvert depuis décembre 2015 dans le quartier Lobozounkpa à Abomey-Calavi près de Cotonou, la capitale du Bénin. Sont exposés les récades (sceptres royaux) ayant appartenu aux anciens rois du Dahomey (royaume du sud du Bénin entre le XVIIe et le XIXe siècle). | PHOTO: King Houndekpinkou
ENTRETIEN. Longtemps seul, le galeriste parisien s'est emparé de la question de la restitution des patrimoines africains bien avant que le président français n'en fasse son cheval de bataille. Il s'est confié au Point Afrique.
 
Serein. Robert Vallois l'est plus qu'aucun autre galeriste parisien pris dans la tempête de la question de la restitution des œuvres d'art pillées en Afrique, aux XIXe et XXe siècles, durant la période coloniale. À près de 80 ans, et 50 ans dans le monde de l'art, le Français, passionné par les arts premiers et contemporains africains, connaît par cœur les tenants et les aboutissants de ce sujet sensible. Et cela fait plusieurs années qu'il est passé des paroles aux actes en ouvrant le Petit Musée de la récade à Cotonou au Bénin, que lui et le Collectif des antiquaires de Saint-Germain-des-Prés ont offert à l'ancien Dahomey. Neuf bâtisses d'un blanc immaculé, mais aussi tout le contenu muséal de la structure, dans lequel sont regroupés des symboles de la royauté d'Abomey et des objets collectés puis restitués au pays. Ce centre est dirigé par l'un des artistes contemporains majeurs au Bénin, Dominique Zinkpè.
 
Vue sur deux pavillons indépendants du Centre des arts et cultures de Lobozounkpa. © Le Centre
 
Un temps surpris par la demande de restitution officielle du gouvernement béninois en août 2016, le galeriste installé sur les bords de Seine choisit précieusement ses mots en cette froide matinée de décembre. Confortablement assis derrière son bureau, avec son éternel cigare qui embrume une pièce remplie de trésors, d'objets d'art, de livres, de journaux, il résume le principal enjeu : « Est-ce un trésor national pour la France ou est-ce un trésor national pour l'Afrique ? Les deux. Le problème est de le montrer aux gens », interroge celui qui a découvert il y a sept ans seulement le Bénin et l'Afrique !
 
Seulement : « Conformément à la législation en vigueur, [ces biens] sont soumis aux principes d'inaliénabilité, d'imprescriptibilité et d'insaisissabilité. En conséquence, leur restitution n'est pas possible. »
 
Le 28 novembre, à Ouagadougou, c'est le président français Emmanuel Macron qui a ouvert la boîte de Pandore et fait trembler le monde de l'art en annonçant sa volonté de voir, « d'ici cinq ans, les conditions réunies pour des restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain en Afrique ». Ce 5 mars, en recevant le président béninois Patrice Talon, le chef de l'État français n'a pas dit autre chose, il accélère même le processus avec la mise en place d'un comité destiné à réfléchir à la concrétisation de cet ambitieux projet.
 
Si depuis ces annonces, galeristes, juristes et marchands d'art s'étripent, Robert Vallois fait valoir son expérience au Bénin, précisément lui qui est l'un des tout premiers en zone francophone à faire une telle démarche de manière officielle au ministère des Affaires étrangères français. Elle concerne des œuvres que conserve le Musée du quai Branly-Jacques Chirac comme, entre autres, les trônes des rois Ghézo, Glélé et Béhanzin, les statues anthropomorphes et symboliques les représentant ainsi que les ­regalia du roi Béhanzin. Des objets pillés donnés à la France par le général Alfred Dodds après la conquête militaire du Dahomey entre 1892 et 1894.
 
Robert Vallois, qui vient d'achever non sans fierté une année entière consacrée au Bénin, à travers l'exposition parisienne « Paris-Cotonou-Paris » consacrée aux artistes contemporains, s'est confié au Point Afrique.
 
Le Point Afrique : Comment avez-vous réagi face au projet du président français Emmanuel Macron de restituer les objets d'art pillés durant la colonisation ?
 
Robert Vallois : On est en plein dedans. Nous, on attend de voir. Car, quels que soient les gouvernements qui se sont succédé, ils ne se sont pas très souvent intéressés aux initiatives privées dans le domaine de l'art. Nous avons communiqué nos actions au nouveau gouvernement sans succès. C'est complètement idiot dans le sens où, au Bénin, il y a plusieurs palais royaux. Il y a des objets magnifiques. Tout cela est en ruines. Il n'y a aucun effort qui est fait par l'État, par les gouvernements, appelez ça comme vous voulez. On n'est pas critiques vis-à-vis du gouvernement, simplement, on constate.
 
Le galeriste parisien Robert Vallois en visite au Centre de Lobozounkpa. © Galerie Vallois
 
Vous étiez sceptique quant à l'initiative du Bénin, la première fois que l'on s'est vus, avez-vous changé d'avis alors que le pays persiste dans sa volonté de récupérer son patrimoine culturel ?
 
C'est uniquement de la politique, franchement. Quand on fait une demande comme ça, on devrait être capable de recevoir ces objets et de les entretenir. Vous savez qu'au Bénin vous avez le fort portugais. Dans le fort portugais, il y a un grand photographe qui s'appelle Verger et qui est l'un des plus grands photographes béninois qui a photographié tout le Bénin dans tous les sens. Toutes ces photos sont exposées dans un musée qui n'est même pas entretenu.
 
Sa Majesté Agboli Agbo Dedjani, dernier roi de la dynastie du Dahomey à Abomey, Bénin. © Jean-Pierre De Mann / Robert Harding Heritage
 
Comment avez-vous décidé tout seul dans votre coin de restituer ces œuvres au Bénin ?
 
Tout ça, c'est le hasard. On avait un terrain. Ensuite, on a construit une école maternelle à la suite de la sollicitation de l'ONG Hospitalité et Développement (L'HeD). Cette dernière met en place des programmes de soutien à l'insertion, à l'éducation, à la culture et à la santé en France, au Bénin, mais aussi au Cambodge, au Maroc ou encore en Tunisie. Les habitants du quartier nous ont demandé si on pouvait faire plus. Alors, on s'est dit pourquoi pas un musée de la récade, l'emblème des messagers royaux du Bénin. On a acheté quarante hectares et quelques objets. Puis on a construit le Centre arts et cultures de Lobozounpka, à Cotonou au Bénin inauguré le 1er décembre 2015. Et dans ce centre d'art, il y a des salles de concert, des salles pour les résidences d'artistes, une bibliothèque, un bar, etc. On a ouvert ce petit musée qui est à mes yeux un bijou. On y expose les récades anciennes qu'on a données. Tout cela est financé par le collectif des antiquaires de Saint-Germain-des-Prés, d'autres collectionneurs viennent de Belgique, certains font des dons depuis l'Espagne. On n'a pas beaucoup d'argent, on fonctionne avec 200 000 euros par an. Mais on fait avec ce qu'on a.
 
Quelle philosophie sous-tend votre action et celle du Collectif des antiquaires de Saint-Germain-des-Prés à travers le musée de la Récade ?
 
On a acheté des œuvres aux comptes publics. Partout où il y a des emblèmes royaux du Bénin. Il y a quelques objets en plus des récades. Et de nouvelles récades contemporaines sont créées par nos artistes.
Récade royale. © King Houndekpinkou
 
Comment est-ce que vous abordez la question de la propriété légale dans l'acquisition des objets que vous restituez ?
 
Nous sommes des marchands d'art, et ce que l'on sait faire le mieux : c'est l'art. C'est un retour au Bénin qu'on a fait. Pour nous, la restitution des œuvres au Bénin, c'est déjà du concret. Quand nous avons commencé, nous ne savions pas ce qui allait se passer en quelques années. Ce n'était pas notre problème. On a fait ça pour le Bénin. C'est un projet magnifique.
 
Quels investissements humains cela représente-t-il ?
 
On a quatorze personnes employées. Le centre d'art est dirigé par Dominique Zinkpè, qui est un grand artiste béninois travaillant au Bénin. C'est fabuleux. Les artistes sont comme des fous. On va dans tous les sens. Nous, notre boulot, c'est de protéger les artistes.
 
À la poursuite de nos rêves, 2016. Entre Paris et Cotonou, Edwige Aplogan est une artiste engagée saluée pour ses installations drapées et ses peintures poétiques. © Galerie Vallois
 
Comment se passe cette collaboration au quotidien ?
 
On fait plein de choses tout le temps. Il y a de la musique. Il y a du cinéma. On a des programmes, tous les mois, ça change sans arrêt. Tous les enfants des écoles alentour viennent. On a fait une bibliothèque magnifique avec des ordinateurs, avec tout ce qu'il faut pour travailler. Dans notre petit coin, on fait notre maximum. On a du mal à élargir l'horizon quand on a le confort de Paris. C'est à nous de faire les démarches.
 
Que répondez-vous à ceux qui pensent que ces œuvres sont mieux préservées et plus visibles dans les pays occidentaux qu'en Afrique ?
 
Aujourd'hui, les choses bougent. On ne peut plus avoir la même vision qu'il y a cinquante ans, quand j'ai démarré par exemple. Nos artistes ont accès aux grandes galeries et aussi aux foires d'art. Donc le Centre a permis la circulation de l'art contemporain béninois – peut-être pas dans le monde entier – mais à Paris, un peu à New York, à Cuba. Il ne faut pas oublier qu'au XIXe siècle, le royaume du Dahomey était une puissance majeure de l'Afrique de l'Ouest, bénéficiant d'un commerce d'esclaves florissant avec l'Europe et d'un corps redouté de guerrières amazones. Commandé par la cour royale, son art – sculptures complexes en bois et en ivoire, ferronnerie et tissu d'application – représentait un puissant symbole de la puissance du royaume.
 
Mais en 1894, le Dahomey a été annexé par la France après des guerres brutales. Le Bénin, c'était de là que sont partis les esclaves pour se retrouver dans tous les pays, le Brésil, Cuba essentiellement. Ils ont amené le vaudou avec eux, et surtout leur histoire, c'est fabuleux. 
 
Conquête du Dahomey : « Les troupes du colonel Dodds aux portes d'Abomey (actuel Benin) novembre 1892 » (Illustration de Gaston Henry Darien [1864-1926] tirée de « Notre épopée coloniale » de Pierre Legendre, 1901. Collection privée Isadora/Leemage. © leemage
 
Mais encore une fois, nous nous sommes concentrés sur le Bénin parce qu'on n'a pas les moyens d'aller partout. Mais on fait notre travail sur le Bénin à fond avec les artistes, qui ont aussi formé une association d'artistes dirigée par Dominique Zinkpè, et ça commence à essaimer dans tous les sens. On a au moins une vingtaine d'artistes en permanence.
 
Combien est-ce que ça coûte d'acheter une récade, qui peut acheter ?
 
Une pièce comme une récade vaut très cher. Là, vous avez une récade en ivoire, que l'on a achetée 80 000 euros, et on l'a donnée au Bénin. Ça appartient au Bénin et tout ce qui est au musée, on l'a donné.
 
Ce n'est pas à l'État ou aux musées publics d'acheter ces objets ?
 
On ne compte sur personne parce que ça ne sert à rien. Un ministre reste trois mois, six mois, un an, et disparaît. Nous, on est là, on travaille tous les jours. Je viens de recevoir en don pour le Bénin par un Belge une sculpture historique béninoise. Il me l'a donnée pour mon centre d'art. C'est un peu en dehors des récades, mais il y a quelques objets de ce type en plus.

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